Selon un sondage, plus d’une moitié des Canadiens qui n’investissent pas invoquent leur manque de connaissances et de confiance en eux

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Andrea Zviedris
Chef des relations avec les médias et des affaires publiques
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Une étude menée par l’OCRCVM révèle l’existence d’obstacles à l’accès aux services-conseils

Le 10 décembre 2019 (Toronto, Ontario) – Selon un sondage national mené par l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), les Canadiens qui n’investissent pas à l’heure actuelle déclarent que leur manque de connaissances et de confiance en eux les empêche d’aller chercher des renseignements et des conseils financiers.

Le sondage a été mené auprès de 2 000 Canadiens en collaboration avec le cabinet The Strategic Counsel. Parmi les répondants, 500 étaient des « investisseurs potentiels » (soit des personnes qui souhaitent investir, mais ne détiennent pas de placements). Les résultats révèlent que la plupart

des « investisseurs potentiels » sont âgés de plus de 40 ans (68 %) et détiennent un diplôme d’études postsecondaires (70 %). Près d’une moitié d’entre eux font partie de la population active (45 %), et un tiers environ sont retraités (30 %).

Voici les principaux résultats concernant ces investisseurs potentiels :

  • 49 % affirment qu’ils n’investissent pas parce que leurs connaissances en placement sont insuffisantes;
  • 60 % ne sont pas convaincus de leur capacité à prendre des décisions de placement;
  • 61 % ne savent pas comment ni où obtenir des conseils et des renseignements sur les placements;
  • 65 % ne connaissent pas les produits et services financiers qui sont à leur disposition.

Pour leur part, les investisseurs actuels ont beaucoup plus confiance en eux, 80 % se disant convaincus de leur capacité de prendre des décisions de placement, comparativement à 40 % des investisseurs potentiels.

Près d’une moitié des investisseurs potentiels (41 %) ne croient pas avoir assez d’argent pour avoir recours aux services d’un conseiller, et plus d’un quart (28 %) ne pensent pas pouvoir se payer des services-conseils. Parmi les investisseurs actuels, 23 % ne croient pas avoir assez d’argent pour avoir recours aux services d’un conseiller, et 18 % ne pensent pas pouvoir se payer des services-conseils.

Comment améliorer sa littératie financière

Les ressources éducatives qui sont à votre disposition, y compris le service Info-conseiller, ainsi que des vidéos, des bulletins et des dépliants à l’intention des investisseurs, sont décrites dans la fiche Initiatives de l’OCRCVM en matière de littératie financière et d’éducation des investisseurs.

L’OCRCVM collabore avec divers organismes de protection des aînés et des consommateurs partout au pays qui sont voués à la protection et à la sensibilisation des investisseurs ainsi qu’à la littératie financière. Au cours des 10 dernières années, l’OCRCVM a versé plus de 6,8 millions de dollars en commandites.

À propos du sondage

Ce sondage constituait une nouvelle étape dans le travail entrepris par l’OCRCVM pour recueillir les points de vue des investisseurs canadiens sur la transformation du secteur des placements, et mieux comprendre la façon dont les Canadiens souhaitent obtenir des conseils, des produits et des services financiers. Le sondage faisait suite à la consultation que l’OCRCVM a menée auprès de dirigeants du secteur sur les façons de favoriser l’évolution des services-conseils au Canada.

En collaboration avec The Strategic Counsel, cabinet national indépendant spécialisé en recherches, l’OCRCVM a sondé un panel en ligne à l’échelle nationale pour analyser la façon dont les Canadiens voient l’accès et les obstacles à l’accès aux services-conseils en placement. Plus de 500 investisseurs potentiels et plus de 1 500 investisseurs actuels ont pris part au sondage.

Pour en savoir plus sur le sondage de l’OCRCVM, cliquez ici : Accès aux services-conseils.

Citations

« Nous devons aider les Canadiens à assurer leur stabilité financière afin de préserver l’avenir de l’économie canadienne. Plus ils seront nombreux à accéder à des services-conseils, plus ils seront nombreux à épargner et à investir pour leur retraite, et à poursuivre d’autres objectifs financiers. »
– Kathy Engle, vice-présidente aux stratégies de l’OCRCVM

« Les investisseurs doivent connaître les services-conseils qui leur sont offerts pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers. L’OCRCVM doit s’assurer que les investisseurs bénéficient de la plus grande protection, peu importe la façon dont ils choisissent d’investir. »
– Irene Winel, première vice-présidente à la réglementation des membres et aux stratégies

« La réglementation ne devrait pas être un obstacle qui limite l’accès des Canadiens aux services- conseils. L’accès est une question essentielle à la protection des investisseurs. Aider le secteur à se transformer pour offrir aux Canadiens un meilleur accès aux services-conseils fait partie intégrante de notre mandat qui est de veiller à l’intérêt public. »
– Andrew J. Kriegler, président et chef de la direction de l’OCRCVM

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À propos de l’OCRCVM

L’OCRCVM est l’organisme d’autoréglementation pancanadien qui surveille l’ensemble des courtiers en placement et toutes les opérations que ceux-ci effectuent sur les marchés des titres de capitaux propres et des titres de créance au Canada. L’OCRCVM établit la réglementation en matière de commerce des valeurs mobilières, veille à la protection des investisseurs et renforce l’intégrité des marchés tout en favorisant des marchés financiers sains au Canada. Il s’acquitte de ses responsabilités de réglementation en établissant et en faisant appliquer des règles qui régissent la compétence, les activités et la conduite financière de plus de 170 courtiers en placement canadiens et des quelque 29 000 employés inscrits qui y travaillent, dont la plupart sont communément appelés conseillers en placement. L’OCRCVM établit et fait appliquer également des règles d’intégrité du marché qui régissent les opérations effectuées sur les marchés canadiens des titres de capitaux propres et des titres de créance.

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